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Transfuge noisy du collectif nancéen Soixante Etages, refuge hard-rock de musiciens en mal de rythmiques en béton armé, Etage 34 affirme haut et fort son appartenance à la clique bourrine, celle qui joue de la musique comme on bouffe de la testostérone au petit déjeuner. Eructant du bruit qui tache la nappe proprette des musiques sérieuses et improvisées, c'est pas demain de veille que la pelure d'oignon crasseuse d'Etage 34 finira de déranger. |